avec des contributions de Philippe Pannetier, Seb Jarnot, Guillaume & Sarah Loze, Fabrice Praeger, Michel Cadière, Christophe Blanc, Thierry Dupety, Marc Weeger, Dominique Balaÿ & Myriam Balaÿ Devidal, Claude Corbier, Marie Ducaté, Cécile Chantelot, Julien Chevy & Florent Delval & Samuel Zarka, Valérie Crausaz, Véronique Pinguet, Jean Pierre Loubat, Aurélie Aura,Yoan Gil, Thomas Périer
SUMMER
avec Mick Jagger, Robert Ashley, Meshuggah, Nico, William Burroughs, Mr Bungle, Philip Glass, Alain Robbe-Grillet, Guitar Drag, Scott Walker, Eliane Radigue, Steve Peters, Paul Scheerbart, Taku Sugimoto, Paul Schütze, Morton Feldman, Phew, George Lewis, Charlotte Mormon, David Wojnarowicz and Doug Bressler, David Grubs, Zu, Rhys Chatham, Wendy Carlos
Rendez-vous du 7 au 14 juillet sur webSYNradio pour écouter la playliste de Christophe Manon.
Jours redoutables
avec Pierre Albert-Birot, Antonin Artaud, John Ashbery, Charles Bernstein, Jean-Louis Brau, Camille Bryen, William S. Burroughs, John Cage, Augusto de Campos, Louis-Ferdinand Céline, Henri Chopin, Robert Creeley, François Dufrêne, John Giorno, Pierre Guyotat, Raoul Hausmann, Ernst Jandl, Joachim …
Rendez-vous du 30 juin au 7 juillet sur webSYNradio pour écouter la playliste de Pierre Bastien
avec Erik Satie, Brion Gysin, Allen Ginsberg, Paul Bowles, Tibor Szemzo, Steve Reich, Harry Partch, Josef van Wissem, George Brecht
avec Les Crane, Steven Jesse Bernstein, CM von Hausswolff, Gregory Whitehead, Willem de Ridder + Crawl Unit, uns, John Duncan, Kiki Smith, Bruce Nauman, Thomas Del Signore, Patti Smith, Kathy Acker, Peter Rehberg …
Rendez-vous du 9 au 16 juin sur webSYNradio pour écouter la playliste de Philippe Poirier.
Les morceaux choisis (pas tous) suivent un certain sentiment de la voix. Celle-ci s’exprime ici parfois de façon affirmée, parfois à peine incarnée, chantant ou parlant, d’un lieu où tous les mots ont été dits. Ces voix évoquent, à leur manière, le fameux texte où Roland Barthes.. Lire + http://droitdecites.org/2011/06/05/philippe-poirier-sur-websynradio-9-16-juin/
Nimes Remix, n°10., coordonné par Salvatore Puglia et Dominique Balaÿ
Toute l’équipe et les auteurs de la revue sont heureux de vous inviter au salon du livre d’artistes, les 18 et 19 mars 2011 au Carré d’art, musée d’art contemporain, Nîmes, pour découvrir le nouveau numéro.
avec des contributions de : Philippe Poirier, Thomas Lis, Estelle Contamin, Jean Luc Thierry, Philippe Pannetier, Salvatore Puglia, Sarah Loze, Fabrice Praeger, Barbara Schöder, Les Kotowari, Lilian Euzéby, Michel Cadière, Jérome Le Guezennec, Christophe Blanc, Thierry Dupety, Christel Weeger, Jean-Paul Garcia, Dominique Balaÿ, Sophie Servais, Damien Lefur, Gérard Malon, Marc Weeger, Marie Dominique Guibal, Guillaume Balaÿ, Myriam Devidal, Jean-Marc Scanreigh, Bruce Paoli, Florence May, Claude Corbier, Seb Jarnot, Marie Ducaté, Arph, Denis Darzacq, Gérard Lattier, Stéphane Barbier …
Sur une idée originale de Jacques-Marie Bernard, Salvatore Puglia, Dominique Balaÿ
Mise en son et spatialisation : Jacques-Marie Bernard
Choix des textes : Salvatore Puglia, Dominique Balaÿ
Voix de : Hannah Arendt, René Char, Salvatore Puglia, Nathalie Puglia Garcia, Dominique Balaÿ
Dans la brèche
Immersion sonore à partir d’un texte célèbre de Hannah Arendt (« La brèche entre passé et futur ») où, dans son effort d’interprétation de l’histoire, ce penseur s’en remet à l’intuition et à la lucidité poétique.
Portée par la musique originale et les agencements lancés en direct par Jacques Marie Bernard, la poésie et la langue traduite seront la première matière de cette performance, très proche d’un « livre sonore ». La voix de René Char, poéte mis en exergue dans le texte de H. Arendt, sera le point d’appel et de force d’un cheminement où l’on pourra traverser par mises en espace sonores successives l’œuvre de Francesco Petrarca (Pétrarque) et ses traductions par l’écrivain allemand Oskar Pastior.
Un livre CD sera édité à l’occasion de la performance.
Dominique Balaÿ
Jacques-Marie Bernard
Salvatore Puglia
quand : samedi 19 mars
horaire : 16h
où : Nîmes, Carré d’art, salle de conférences (niveau -1)
durée : 20 mns
A l’invitation de Pierre Ménard (merci pour çà!) et sur une phrase de Claude Royet Journoud : « L’immobilité de celui qui écrit met le monde en mouvement. «
Contribution sous forme d’une image circonstanciée intitulée « Rue de l’Aqueduc » à découvrir p178 de la revue.
A écouter également dans le même numéro une pièce sonore de Macrosillons : « elle ne connaît que le soubassement d’une terreur liquide et noire », d’après une lecture de Claude Royet-Journoud.
Cette semaine, William Winant, percussionniste considéré par les critiques comme l’un des musiciens les plus brillants de sa génération, offre aux auditeurs de webSYNradio une approche des différents mouvements et artistes intermedia qui ont favorisé l’émergence de la musique électronique depuis les années 60. Avec des extraits de Kathy Acker, Kenneth Anger, Robert Ashley, David Behrman, Alvin Curran, Richard Foreman, Anthony Braxton, Mauricio Kagel, Kipper Kids, Anna Lockwood, Alvin Lucier, Richard Maxfield, Gordon Mumma, Zeena Parkins & Chris Cutler, John Zorn, Xenakis , Varèse, Frederic Rzewski, James Tenney.
Dans le cadre des Rendez-Vous Droit de Cités : entretien Michel Cadière & Dominique Balaÿ, novembre 2010.
Artiste singulier et inclassable, Michel Cadière a réalisé une série de dessins pour servir de « livret » à la performance La vraie de vrai histoire du souffflle (Pascal Deleuze + Macrosillons). Après avoir assisté à l’une des répétitions, il évoque sur fond de l’amitié qui le lie à Pascal Deleuze, son « double astral », ce que représente cette collaboration par rapport à sa pratique artistique.
du 28/04 au 16/05, présentation à la galerie Pannetier (Nîmes) de MACROSILLONS, une sculpture sonore qui développe et prolonge le principe et les programmes de webSYNradio (Conception : Circumnavigation – Dominique Balaÿ & Jerome Le Guezennec / Conception sonore : Laurent Rump)
La revue Droit de Cités vise à soutenir la progression de projets artistiques, scientifiques et journalistiques.
Dans cette perspective, la revue se définit comme relais, médiatisant des pratiques. Elle leur fournit une plate-forme éditoriale souple et adaptée à leur démarche.
Certaines de ces pratiques se poursuivent au-delà de Droit de Cités, par exemple, par des expositions, des rendez-vous, des séminaires. Pour cette raison, la revue peut être qualifiée de plate-forme complémentaire.
Droit de Cités se construit sur la base de contributions. En ce sens, elle ne se définit pas par un thème, mais par sa structure évolutive, autant par la composition de ses participants que par son contenu.
Droit de Cités s’adresse au citoyen, lui proposant des contenus caractérisés par une haute valeur esthétique, scientifique et cognitive.
Dans cette perspective, Droit de Cités, c’est…
…des Ateliers
Chateaubriand et moi Sylphide réalisée
par Antonin-Tri Hoang et Elena Andreyev
La poésie qui vient par Philippe Beck
Radio Thésards par David Christoffel
T256 par Laurent Chambert
webSYNradio par Dominique Balaÿ
En projets, par Norbert Godon
Le triangle de Rousseau par Dominique Pagani
Latifa Lâabissi
Les Gardiens par Samuel Zarka
Medicamenta par Marta Orlando
Travaux en cours, essais par Philippe Beck
18 lettres à ma fille par Arnauld Friedmann
Bois croisés par Didier Blondeau.
La tentazione di abitare par Marta Orlando
…des Chroniques
Sur l’art par Dario Caterina
Chroniques saturniennes par Aymeric Monville
Critique de la faculté de goûter, Base de données pour une
esthétique du goût par Caroline Champion
…des Dossiers
Le risque esthétique dirigé par Isabelle Barbéris
Qu’est-ce que la technocratie ? dirigé par David
Christoffel
Ecologie / écologisme dirigé par Samuel Zarka
L’oreille dirigé par David Christoffel et Elena
Andreyev, octobre 2010
Religions et laïcités dirigé par Günter Krause,
décembre 2010
Qu’est-ce qu’un service public ? dirigé par Samuel Zarka,
février 2011
…des Rendez-vous
webSYNradio par Dominique Balaÿ
Critique de la faculté de goûter, Introduction à une
esthétique du goût par Caroline Champion
Mode production et rapports de production, Introduction
à la philosophie de Michel Clouscard par Samuel Zarka
Situation par Laurent Chambert
Depuis sa création en octobre 2009, Droit de Cités c’est aussi 90 contributeurs, 254 articles, 45 000 visites uniques, soit une moyenne de 5 000 visites par mois (données octobre 2009 – juillet 2010)
Direction éditoriale : Samuel Zarka Comité éditorial : Elena Andreyev, Dominique Balaÿ, Isabelle
Barbéris, Philippe Beck, Guillaume Bergon, Dario Caterina, Laurent Chambert, Caroline Champion, David
Christoffel, François Frimat, Norbert Godon, Antonin-Tri Hoang, Günter Krause, Aymeric Monville, Marta
Orlando, Dominique Pagani, Annabela Tournon
Comme dans les images d’ouverture de Citizen Kane,
la petite fenêtre de la pensée qui reste allumée dans la nuit :
l’atelier de Salvatore Puglia sous la neige à Nîmes.
Le pont des Touradons est familier aux habitants de petite Camargue. Ce matin là, pourtant, trois silhouettes…
Quelle marche et quelle destination ?
Quel pont et quelle traversée ?
Qui les attend : un vampire, Nosferatu peut-être ?
Quelle ligne rouge vient d’être franchie ?
Ce matin là, ils vont de l’autre coté comme 3 braconniers : relever leurs pièges à vampire.
Oui, ce matin là, au delà du pont des Touradons, le goulot de François Roche aurait eu toute sa place en voisin du château de Nosferatu et du tombeau anticipé de Jean Lafont.
Cela se passait il y a maintenant quelques années, le festival d’Avignon avait eu l’idée de faire un cycle sur l’Inde. Parmi les invités, Guru Vempati China Satyam et Pina Bausch, avide de rencontre, dans une attitude d’humilité proprement renversante.
Nous étions présents, et quelques semaines plus tard, nous faisions notre premier voyage à Madras à la Kuchipudi Art Academy.
Pina Bausch, Vempati Ravi Shankar, Vempati Chinna Satyam et Shantala Malhar Shivalingappa
Vempati Chinna Satyam à la Kuchipuidi art academy
Les élèves de la Kuchipudi art academy
2 commentaires:
Anonyme a dit…
Wim Wenders continue son projet de film, en cours, sur Pina. Une opportunité de continuer à apprécier les qualités de cette grande dame.
voir:http://www.lesoir.be/channels/cinema/2009-07-22/wenders-poursuite-pina-719047.shtlm
22 juillet 2009 23:52
kuchipudinotes a dit…
Bonjour – Désolée, je ne parle qu’un petit peu de français.
We run a blog called ‘kuchipudi notes’ dedicated to promoting the Kuchipudi dance art form.
We would love to be able to re-post your blog posting and pictures (of course we will give you full credit). Please let us know if this is possible.
You can email us kuchipudinotes AT googlemail DOT com. See our website at kuchipudinotes.wordpress.com
Merci beaucoup,
Kuchipudi Notes
5 février 2010 11:16
Avant d’être mondialement reconnus, Pina Bausch et le Tanz Theater ont été largement en butte à l’incompréhension du public, et de la plupart des critiques, déconcertés, voire agacés, par son écriture inédite et radicale.
Des protestations pouvaient même survenir durant les représentations.
Pina Bausch dans ce film évoque ces débuts difficiles du Tanz Theater et les différentes étapes qu’elle a dû franchir dans ce parcours ardu.
Elle parle des répétitions, de ses créations (plus de 30 à ce jour) et de ses co productions montées à l’occasion de ses tournées au long cours.
Quelques uns de ses danseurs, le décorateur Peter Pabst et la costumière Marion Cito, tous compagnons des premiers temps, évoquent leur collaboration avec elle.
Tourné à Venise, à Lisbonne, à Bruxelles et à Wuppertal, ave »c le soutien de WDR Cologne et Arte France.
Before choreographer Pina Bausch and her Tanz-theater Wuppertal were known around the world, her new, unusual and original body language was ill-received. In the early days the audience (and most critics) were irritated and confused. Tumultuous scenes in the audience were not unusual. Pina Bausch speaks about the beginnings of the Tanztheater and the inescapable path she felt she had to follow. She talks about rehearsals, her pieces (more than 30 by now), her co-productionswith other cities and countries and being on tour. Some of her dancers, the set designer Peter Pabst and the costume designer Marion Cito, all of whom have been with Pina Bausch for decades, talk about working with her. Shot in Venice at the Teatro Fenice, in Lisbon and Brussels, and in Wuppertal with the support of WDR Cologne, and Arte France.
De pareilles images – passant se tenant à l’extérieur d’un magasin de souvenirs rue Adrianou à Athènes – ne pourront être reprises dans le service Google Street View. Photographe: Petros Karadjias/AP
Posted: mai 13th, 2009
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Et lui aussi avait peut-être irrémédiablement perdu la souche mère, le point central d’où il pourrait réorganiser sa vie, se reprendre, se redresser. Mais bientôt il ne chercha plus à distinguer laquelle de ces souches était mère de toutes les autres, lequel parmi ces troncs était premier. Il s’abandonna à l’emmêlement, la confusion des plans, l’instabilité profonde, les sursauts, les repiquages de cette matière.
Pour la première fois de sa vie, il s’abandonna.
s’abandonna
Posted: mai 7th, 2009
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COMMENT UNE VUE SPECTACULAIRE CÈDE LE PAS À L’ÉLABORATION D’UN POINT DE VUE
Feuillage est un hommage à l’écrivain J.M.G. Le Clezio qui s’est vu récemment décerné le prix Nobel.
Inspirée de son discours prononcé lors de la remise du prix (« Dans la forêt des paradoxes » disponible dans son intégralité sur le site http://nobelprize.org/), l’installation propose un
point de vue singulier sur l’ oeuvre et la pensée de l’écrivain ainsi que sur la ville de Nice.
L’installation s’apparente à une sculpture de mots, demi cercle en métal découpé évoquant un feuillage dans lequel le visiteur/promeneur est invité à pénétrer.
Une fois à l’intérieur, seul ou accompagné (deux à trois personnes doivent pouvoir être admises dans le cercle sans se gêner), le visiteur/promeneur peut lire une série de mots-clés extraits du discours et qui composent un champ lexical poétique où se délivrent les grandes urgences du temps selon JMG Le Clézio.
urgence
littérature
infini
vibrer
alphabétisation
enfant
vent
forêt
arbre
paradoxe
mer
humanité
faim
ciel
barbelé
mots
note d’intention
bordure
mer
sentier
jardin
colline
extraordinaire
beauté
langage
technique
loi
art
amour
repère
dune
vague
nuit
mythe
Sur les traces de J.G.Ballard de Shepperton à Shangai, avec un éclairage sur les épisodes marquants de sa vie qui ont inspiré ses écrits autio biographiques notamment EMPIRE OF THE SUN et THE KINDNESS OF WOMEN.
Ce film est une production de la BBC datant de 1991, et écrite par James Runcie.
La qualité est loin d’être parfaite s’agissant d’une capture VHS.
Posted: mai 1st, 2009
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Aujourd’hui J.G Ballard est mort, et, au hasard d’une vitrine, je découvre l’ouvrage malicieux de Denis Darzacq dont l’une des images orne le dernier livre de Ballard paru en poche.
» Que notre règne arrive », et avec ces images « sur la terre comme au ciel », je me dis qu’il est possible -peut être- de poursuivre la prière détournée, interrompue, le temps d’une marche à travers Paris, de gare en gare.
L’étrave du film de Nicolas Claus et Patricia Dallio, Bise l’assaut, écluse n°13, qui fend lentement les eaux et les airs : réminiscence de l’Atalante de Jean Vigo.
Ou -autre histoire- c’est le homard que l’on tient devant soi et sur le pas duquel on se règle pour avancer dans le réel.
Tout à coup, contraint à la lenteur – à l’excentricité d’une allure qui convient davantage aux fonds sablonneux – on se met à percevoir les choses différemment.
Comme si les choses s’ouvraient d’elles mêmes en deux, mais avec une grande douceur et une grande netteté, sans lésion ni arrachement des bords.
Et après notre passage, elles se referment, parfaitement intactes.
Oui, un rêve que le récit du matin n’a pas encore galvaudé et qui se prolonge, comme dans un film
Posted: avril 19th, 2009
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« Le monde, la réalité où nous vivons, nous dit Michelangelo Antonioni, sont invisibles et l’on doit donc se contenter de ce que l’on voit. »
Comme si cet espace étranger l’appelait, l’attirait :
Le bruit fondamental du feuillage :
Le bruit fondamental du feuillage reste dominant :
Tout va basculer avec l’entrée en scène des mimes. Thomas va d’abord observer la partie de tennis imaginaire. Le bruit fondamental du feuillage reste dominant :
Cube de l’illusion :
Nice, janvier 2009
Posted: avril 6th, 2009
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Point de départ, puisqu’il faut bien un point de départ :
quelques marches que le créateur du skate parc de Nîmes
est censé avoir transplantées depuis le Carré d’art, haut lieu du centre nîmois (évidemment interdit aux planches), jusqu’à ce parc posé sur le périphérique où les skatteurs peuvent retrouver les sensations du centre.
Mais ces marches n’existent plus ici : elles sont devenues une simple hauteur.
Que reste t-il de la sensation alors ?
Il aurait fallu poser la question.
Le lendemain, le père d’un skatteur, confirme que ce parc n’est pas au point : toutes les pentes ont le même degré et la même longueur, très peu de variété.
Un lieu auquel il manque des tranches : loi de l’urbanisme en périphérie.
Le menhir de Courbessac, parmi les premières traces de sédentarisation :
Le Vistre, où a été retrouvé l’un des derniers cadavres non identifiés à Nîmes :
Entre ces 2 images, juste une question :
qu’est ce qui pourrait abattre la muraille ?
Rien.
Un souffle peut être.
Les trompettes de Jéricho ou, plus près de nous, sans complaisance, la voix de Michel Vaujour, sur France Inter, cassée à force d’avoir été tue (plusieurs années de silence total nous dit il) : http://media2.radiofrance-podcast.net/podcast09/10617-03.04.2009-ITEMA_20145191-0.mp3
Une voix qui a limé la muraille.
Ou le souffle du petit coureur éthiopien qui a franchi le premier la ligne d’arrivée du marathon de Paris deux jours plus tard.
Cette autre question alors : qui va franchir la ligne, qui passe au dehors à travers le mur ?
Qui va t-on rencontrer ?
E t où cela mène t-il ?
« ce que j’exprime, c’est vraiment de l’exprimé »
M.Vaujour
[Dossier présentant un projet de sculpture réalisée avec Jérome Le Guézennec pour l'appel à collaboration "Le Dojo Indisciplines Réenchanter la ville" février 2009]
[Enregistrés sur magnéto à bande - caserne de Varces, 1992 -, ces chants d'amour sont quelques unes des archives extraites de cette période de conscription]
[publication du site Alger88, en lien avec la revue Droit de citésla revue Autre Sud - extraits dans le n° trimestriel de Mars 2008- d'après un texte de Stéphane et Dominique Balaÿ et des images d'archives de JT. Ce site tente de ressaisir vingt ans après le sens des événements qui ont secoué la ville d'Alger en octobre 1988.]